Sex Tape Victor Shenderovich – Scandale Sexuel en Russie – Vidéo
Sex Tape Victor Shenderovich – Scandale Sexuel en Russie – Vidéo
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Hier soir vers 1 heure du matin, je discutais avec un internaute inconnu sur un chat plus ou moins recommandable. Mon interlocuteur était charmant, il s’intéressait à moi jusqu’à me demander de retirer mon tee shirt et ma culotte pour me mettre nue. Mais il était manifestement marié et en tout cas pas décidé à tenter quelque chose de concret avec moi. Après mon aventure peu concluante de mon point de vue (écoutez mieux la bande son pour vous en rendre compte : Sexe enregistré), j’étais effectivement assez en manque.
Puis vers 2 heures, j’annonce à mon interlocuteur que je vais aller faire un tour en boite. Il me choisit une tenue : pantalon taille basse sans culotte et petit haut décoletté sans soutien gorge. J’enfile la tenue qu’il me demande mais avec un soutien gorge pour épargner mes gros seins et car j’ai l’intention de me rendre dans la boite en vélib. Je passe un très bon moment sur le vélo dans Paris désert ou presque à 2 heures de matin passées.
J’arrive dans une boite de Saint-Germain des prés après 20 bonnes minutes de trajet. Je suis partagée entre une envie assez pressante et le besoin de ne pas brusquer les choses pour arriver à jouir réellement. Je me fais bien sûr draguer mais je ne me précipite pas à céder à la première brute venue, et un homme n’a pas besoin d’être baraqué pour se comporter comme une brute lors d’un acte sexuel. Je finis par tomber sur un mec pas mal, posé, doux même s’il est grand et sportif. Je sais que ce sera lui mais je me retiens de m’offrir trop vite et joue la fille pas si facile que ça (quitte à me trahir lorsqu’il s’apercevra que je n’ai ni culotte, ni string).
Je résiste longtemps à tel point qu’à 4h30 heures du matin, nous sommes encore dans la boite et je commence à me dire qu’on va être trop fatigués pour avoir du bon temps. Je joue alors mon va-tout et je lui annonce qu’il est tard et que je dois rentrer me coucher. Il se propose de me raccompagner, je sais alors que c’est gagné (pour le sexe, pas pour l’orgasme). Arrivés en bas de chez moi, il passe une main sur ma taille et m’embrasse, je me laisse porter, profite de ses mains qui caressent mon corps longuement doucement.
Je le fais monter chez moi où il me fera jouir une première fois grâce à un magnifique cunilingus puis deux autres fois en me pénétrant. Ca n’est qu’au réveil que j’aurai le droit à une sodomie, il a du se douter que je n’étais pas tout à fait une sainte.
Ayant gagné un peu de sous et ayant besoin et envie de vacances, j’avais décidé de me prendre une semaine au soleil. Mais partir seule n’est pas forcément évident pour une femme. J’ai donc décidé de partir sur une ile des caraïbes dans un club.
J’avais envie de soleil, de repos, de sport et d’un peu de plaisirs charnels mais sans excès. Je voyage seule, un peu gênée de cette situation mais en jouant la discrétion et l’indifférence. Lorsque nous arrivons enfin dans le club en fin de journée, nous sommes accueillis par les “GO” et un cocktail. Je suis vêtue d’un pantalon moulant et un débardeur après avoir retiré mon pull parisien (bien utile dans l’avion aussi). Nos bagages sont pris en charge par le personnel et apportés directement dans nos chambres. Pour trouver nos chambres, nous sommes accompagnés par un “GO” en petits groupes. Pour notre part, nous sommes 4 et accompagnés par un charmant jeune homme en charge habituellement des sports nautiques. Il est très mignon, torse nu, bronzé, avec un très beau corps, même s’il est un peu petit (1m75 ?), il est pour tout dire irrésistible et il le sait. Pendant le trajet jusqu’à nos chambres, je vois bien qu’il me jauge en regardant mes fesses, mes seins etc.
Comme par hasard, les trois autres atteignent leurs chambres avant moi de sorte que je me retrouve en tête à tête avec notre accompagnateur. Arrivés à hauteur de ma chambre, il ouvre la porte, rentre à l’intérieur en me demande de l’accompagner. Je pénètre dans la chambre et suis rassurée d’y voir que mes affaires sont déjà arrivées. Après avoir échangé à peine 4 ou 5 phrases, mon guide, trop séduisant, pose une main sur ma taille, m’attire vers lui et m’embrasse une main sur mes fesses. Si je n’avais pas réagi, il m’aurait baisée immédiatement
Difficile de résister, pourtant j’avais pleinement conscience d’arriver dans un microcosme et me laisser faire ainsi m’aurait créé une réputation qui m’aurait poursuivie pendant tout mon séjour. Je n’avais pas l’intention de rester chaste toute une semaine mais je n’avais pas non plus l’intention de faire la salope. En même temps, lorsqu’il m’embrasse et me caresse les fesses, mes sens sont déjà chamboulés d’excitation et d’envie. Pourtant au moment où il me saisit mon gros sein gauche, je trouve la volonté de le repousser et de me défendre sans le brusquer. Dans mon esprit, mon refus d’être prise par lui n’est que momentané.
Il n’insiste pas et me laisse seule. Après ce long voyage, je ressens le besoin de prendre une douche, je me mets nue et file sous la douche. Je suis tout de même assez excitée par mon GO et je me fais jouir sous la douche grâce à une main et au jet d’eau que je dirige contre mon clitoris (comme ici).
Plus tard dans la soirée, je découvrirai que le GO qui m’a si rapidement entrepris est officiellement avec une jeune fille (18 ans ?) blonde tout simplement canon et déjà bronzée. Je passerai cette première nuit seule assez soulagée finalement de ne pas avoir cédé.
Cette histoire date de quelques temps déjà. J’ai un diplôme de tourisme et ce secteur d’activité rémunère assez mal et je galérais pas mal matériellement. J’avais alors postulé pour devenir hôtesse au sol dans une compagnie aérienne. C’est un travail pas désagréable, stable et plutôt bien payé.
Après avoir passé un premier entretien, j’étais convoquée pour un deuxième rendez-vous. Ce rendez-vous était programmé avec un homme en fin de journée à 18h. Comme je ne suis pas naïve j’avais réfléchi, comme à chaque à fois avant ce type de rendez-vous, à ma réaction en cas de proposition indécente dans mon interlocuteur. Pour moi le jeu en valait la chandelle et j’avais décidé qu’au cas où je me laisserai faire.
Si j’écris ce message, c’est bien sûr, que la dite proposition est venue lors de l’entretien. J’étais vêtue de manière assez sexy mais stricte avec un chemisier blanc assez moulant et une jupe droite sombre au dessus du genou. Mon interlocuteur m’a demandé ce que je serai prête à faire pour obtenir le travail avec un regard dirigé alternativement vers mes jambes et ma poitrine. J’ai répondu que je serai prête à faire ce qu’il faudrait…
Ma réponse lui a suffi et il est venu debout devant moi pour que je le suce. Je me suis exécutée et je lui a fait une fellation. Ensuite, nous avons quitté son bureau et il m’a raccompagnée chez moi où il m’a sautée à loisir jusqu’à une vigoureuse sodomie.
Mais voila, malgré, fellation, sexe, sodomie etc, je n’ai pas eu le job. Je n’ai jamais eu de nouvelles, ni réussi à joindre mon recruteur au téléphone.
Olivier était passé dimanche dernier à l’improviste. J’étais en plein pendant mes règles et notre rencontre ne s’était pas très bien passée. Nous avions essayé de faire l’amour par derrière mais sans doute mal préparée et lui trop membré, son sexe m’avait fait mal au point où j’avais du lui demander d’arrêter. Il était parti non satisfait et un peu bougon.
Hier soir, il m’appelle pour savoir s’il peut passer me voir alors qu’il est à 5mn de la maison. J’accepte, je suis en jean tee shirt string et soutien gorge. Je retire mon jean et mon soutien gorge pendant qu’il arrive et je lui ouvre la porte nature et sexy.
Après un baiser et m’être fait carresser les fesses, je trouve la différence flagrante entre le coté charmant et respectueux de Vinvent et le coté autoritaire d’Olivier, Je sais que cela vient aussi de mon attitude. Je fais donc asseoir mon invité du moment, puis je lui ouvre le pantalon pour sortir son sexe et le sucer jusqu’à le faire jouir dans ma bouche.
Il était encore tôt même pas 20h30. Olivier me dit qu’il aimerait que je m’habille très “sexe” et que nous sortions diner. Nous me choisissons une tenue à son goût mais avec finalement une jupe ample pas si courte pour que je puisse porter des bas sans culotte. Nous nous rendons dans le restaurant d’une boite du coté de Bastille. Nous dinons sagement même si je sens pas mal de regard sur ma poitrine bien dévoilée par mon décolleté puis nous allons prendre un verre au bar de la boite.
Olivier se fait plus pressant, il m’embrasse, me carresse les cuisses puis fini par glisser une main sous ma jupe sur fesses et je sens aussi ses doigts carresser mon sexe par derrière. Je ne sais pas trop ce qui était visible de moi mais j’ai la sensation d’être observée.
Nous finissons par être très excités, Olivier m’entraine dehors puis dans une impasse comme il y en a pas mal dans le quartier de Bastille et nous faisons l’amour debout face à face sans être dérangés.
Olivier m’a ensuite ramenée à la maison prise en levrette et il est parti.
En quittant l’hôtel dimanche matin, j’avais envoyé un SMS à mon client comme il me l’avait demandé “Chambre bien libérée, bisous”. En faisant cela je savais parfaitement que je lui donnais mon numéro de téléphone. Il m’appelle donc mercredi et me propose de passer une partie du week-end avec lui. Pour des raisons techniques que ceux qui suivent mon blog auront devinées (mes règles) je me dois de refuser l’offre. Un peu déçu, il réfléchit et me propose jeudi en fin de journée aux mêmes conditions, faramineuses pour moi, que la première fois. Il me demande simplement d’être vêtue de manière sexy, sous-entendu pas comme la première fois. J’accepte mais si je peux considérer que la première fois j’avais besoin de cet argent, pour cette rencontre je n’en n’ai plus vraiment besoin autrement que pour me consistuer une petite réserve d’économies toujours utile.
Reste la question de la tenue “sexy”, si j’ai une garde-robe sexy j’ai le sentiment de ne rien avoir à me mettre pour le rôle que je dois jouer. Si e sais déjà que je porterai des bas, des escarpins talon aiguille, une robe et pas de dessous, il me reste à acheter des bas neufs ce qui est assez simple mais surtout à trouver la robe.
Je me décide donc à aller faire les magasins du coté de la rue de Rennes et de Saint-germain des prés. J’essaie pas mal de trucs mignons dans des boutiques de prêt-à-porter plus ou moins bons marchés mais la plupart du temps si ce que j’essaie à un coté sexy, il a aussi un coté frais ou parfois à l’opposé vulgaire que je ne cherchent pas. J’achète tout de même une petite robe qui me plait bouffante, décolleté pour quelques dizaines d’euro mais plutôt pour d’autres occasions.
J’ai un peu de budget et je me décide à aller voir dans des boutiques plus chères. J’y vois beaucoup de choses qui ne me plaisent pas du tout et puis aussi des choses beaucoup plus jolies mais dans en général les tissus au moins sont très agréables. Je finis par trouver une robe vraiment très sexy, transparente, courte, je la passe en bas sans soutien gorge. Le résultat est vraiment très sexy mais j’hésite, je ne me sens pas capable d’assumer cela. Pas complètement découragée, je reprends donc mes recherches et puis dans la boutique suivante, je finis par me décider pour une robe. Elle ne me plait pas à 100% par rapport à son prix mais elle a l’avantage d’être très sexy, de bien dévoiler ma poitrine, d’être portable avec des bas tout en étant courte et fendue et d’être facile à oter. Je me décide et je la règle en espèces.
Le jeudi, nous avons rendez-vous à 19h dans au bar d’un hôtel pas très loin du précédent. Je suis vêtue comme prévu, en arrivant j’apperçois mon client. Je me dirige vers lui, je lui fais un rapide baiser sur les lèvres et j’ôte ma veste pour me dévoiler un peu inquiète. Mais je suis immédiatement rassurée par son sourire et son compliment, il me glisse une enveloppe avec la somme convenue. Je m’assoie dans une position volontairement pas très élégante cuisses légèrement ouvertes destinée à l’exciter. Nous prenons un verre en discutant, je crois que nous parlons des grèves et de sujets comme cela. Puis il me propose de rejoindre une chambre.
Nous traversons l’hôtel, je me sens très déshabillée, observée et là je pense que personne ne doute : je suis une pute. Mon homme a réservé une chambre et les formalités à la réception sont brèves. Un garçon d’étage nous accompagne jusqu’à la chambre. Dans l’ascenseur, il y a un silence, je me sens un peu gênée, que dire ? Nous regagnons enfin la chambre, notre accompagnateur nous laisse seuls.
J’enlève immédiatement ma robe et je m’assoie sur le bord du lit, en escarpins, bas et porte-jaretelle. J’ouvre mes cuisses mon homme vient se placer entre, je défais son pantalon, le descends et je me mets à le sucer. Lorsque je sens qu’il va venir, j’ai envie d’être très sexe et je sors sa queue de ma bouche, la colle contre mes lèvres en le caressant, je le fais jouir comme cela sur mon visage. Son éjaculation est assez abondante et j’ai l’impression d’avoir du sperme partout dans les yeux, sur le nez, les joues, la bouche, le menton. Puis il coule sur mon buste.
Mon client se déshabille et va s’allonger nu dans le lit. Je le rejoins toujours avec mes bas et mes escarpins et je m’allonge sur lui, sexe contre sexe. Je fais de lents mouvements avec mon bassin pour lui faire revenir son érection. Petit à petit, je le sens durcir jusqu’à sentir un sexe bien dur. Je redresse alors mon buste dégage son sexe pour lui enfiler une capote pendant que son sperme continuer à couler le long de mon corps. Une fois la capote enfilée, je m’empale le sexe sur lui mais je sais que je ne veux pas en rester là et au bout de quelques minutes, je dégage son sexe et le repositionne à l’aide de main à l’entrer de mon cul et je me sodomise ainsi sur lui. Il apprécie mon initiative et jouis assez vite entre mes fesses.
Après ces calins et attitudes hard, en tout cas pour moi, il me propose de commander un diner dans la chambre. J’en profite pour aller dans la salle de bain me refaire une beauté, je me douche, nettoie le sperme qui commence à sécher sur moi et reviens vêtue d’une serviette blanche enroulée, beaucoup moins pute que lors de notre rendez-vous mais j’espère encore désirable.
Nous dinons au champagne dans la chambre sagement même si ma serviette me couvre suffisament peu pour pouvoir l’allumer plus ou moins gentiment et nous sommes retournés dans le lit pour quelques calins sexes.
Ce matin, je viens de descendre chercher le courrier. J’ai enfilé des baskets, un jean, un soutien gorge et un petit débardeur. Je suis descendue comme cela rapidement par l’escalier et j’ai regardé le courrier, Ce que j’attendais pour un job n’était pas dans la boite, que de la pub. En repartant, un jeune voisin, il doit avoir 16 ans, arrive et se dirige comme moi vers l’ascenseur. Je le croise de temps, il est assez mignon et souriant mais je ne le connais pas plus.
En attendant l’ascenseur, je l’apperçois qui regarde vers mon débardeur et ma poitrine, ça n’est pas la première fois qu’il me regarde et cela ne me gêne pas. L’ascenseur arrive, nous montons dedans, il est assez petit et mon voisin regarde de nouveau vers ma poitrine. De mon coté, une envie me traverse l’esprit, j’ai envie de lui dire “Tu peux les toucher si tu veux”. Bien sûr, je n’en fais rien et il descend à son étage et on se dit sagement “bonne journée”.
Je rentre dans mon appartement et prise d’une sorte de pulsion, je me caresse les seins, puis le sexe en imaginant ce qui aurait pu se passer si nous avions été plus entreprenants.
Je l’imagine touchant mes seins à travers mon débardeur puis que sur mon palier il m’embrasse en me caressant la poitrine sur mon débardeur, puis sur mon soutien gorge, puis directement sur mes seins et qu’enfin il m’embrasse la poitrine.
Je viens de me faire jouir en imaginant cela.
Mais serait-ce bien raisonnable d’aller au delà de l’imaginaire ?
Mercredi soir, j’ai été en boite avec quelsques amis. Comme souvent lorsque je sors accompagnée d’amis je n’avais aucun objectif de conquête mais bon l’aventure est au coin de la rue n’est-il pas ? La soirée se déroule tranquillement avec mes amis, quelques verres (soft car je tiens pas du tout l’alcool), quelques danses etc. Et puis je me suis fait brancher par une “star” enfin star, façon de parler, disons une célébrité, enfin non disons plutôt un mec qui passe à la télé, faut pas exagérer. Il était plutôt sympa, même si il ne me faisait pas du tout flasher, je pense que s’il avait su s’y prendre, il aurait pu obtenir quelque chose de moi. Mais non, il m’a proposé très maladroitement (et pourtant je ne suis pas d’une susceptibilité énorme sur la question) d’aller aux toilettes pour que je le suce. J’ai refusé et rien de sexuel ne s’est passé ce soir là pour moi …
Et vous lécheriez-vous Christine Bravo ou feriez-vous une pipe à …. juste parce qu’il est connu ?
Dans les discussions entre amis, les femmes disent toujours “mieux vaut une petite travailleuse, qu’une grosse paresseuse”. Et ça n’est pas moi qui dirai le contraire, pour bien jouir il faut qu’elle soit travailleuse …
En même temps, il ne faut pas se mentir, entre un petit et un gros sexe les sensations et les pratiques diffèrent. La première difficulté est de savoir de quoi on parle. Qu’est-ce qu’une petite queue, qu’est-ce qu’une grosse, qu’est-ce qu’une moyenne ? C’est déjà très subjectif mais on va dire qu’une petite c’est 10cm par 2,5cm et une grosse 25cm par 6cm. Je suis sûr que vous avez déjà tous un avis différent sur la question mais le pire est à venir.
Je n’ai pas pour habitude de mesurer la longueur du sexe de mes partenaires (au fait comment les mesure-t-on ? d’où à où ?) et les hommes n’ont pas pour habitude de préciser leurs mensurations. Et s’ils le font, c’est pour annoncer un chiffre important qui ne correspond pas toujours à la réalité. J’ai vu des sexes de taille assez variables annoncés par leur propriétaire avec des dimensions identiques. Donc en conclusion, je ne sais dire que très approximativement combien mesure une queue que je suce ou qui me pénètre.
Commençons par les petites, pour décomplexer tout le monde, je peux déjà dire que je me fais jouir sans difficulté en me limant avec mon petit doigt qui est plus petit que n’importe quel sexe masculin. Il n’y a donc pas de taille rédhibitoire. L’avantage d’un petit sexe, c’est qu’on peut faire des accrobaties, changer de position, pénétrer brutalement, pénétrer sans trop de préliminaires, sodomiser sans risquer de me faire trop mal. Pour moi c’est un sacré atout …
La situation des grosses queues est plus complexe. Tout d’abord un sexe trop gros (essayez de vous représenter 25cm par 6cm si vous n’avez pas un pareil engin) peut faire peur ou créer une appréhension. J’avoue que devant certains sexes, je fais en sorte d’être au dessus pour le premier rapport afin de contrôler la pénétration et de me rassurer. Alors évidemment, la contrepartie c’est que si tout se passe bien, les sensations peuvent être extrêmement puissantes. C’est quelque chose de se sentir complètement emplie, d’avoir un sexe qui vient butter au fond de moi …
Cela faisait quelques jours que l’envie montait en moi et je savais bien que si l’occasion se présentait, je ne résisterai pas longtemps. Jusqu’à 16 heures aujourd’hui, je faisais l’hôtesse sur un salon. Dans les salons, les contacts sont généralement plus faciles avec les exposants ou les organisateurs. En effet, nous avons plusieurs jours pour se parler et faire connaissance et beaucoup originaires de province ou de l’étranger sont à Paris en célibataires. Avec les visiteurs, c’est plus difficile, leur passage est rapide, je suis là avant tout pour bosser et donc pas toujours disponible.
Mais bon en début d’après-midi, j’ai été branchée par un homme, 34 ans, grand, pas mal, très à l’aise et qui savait ce qu’il voulait. Très séduisant en fait et qu’il sache ce qu’il veut est rassurant sexuellement. Au bout d’assez peu de minutes de discussion, il me demande à quelle heure je termine et me propose de m’attendre. J’accepte. A partir du moment où le futur partenaire et moi savons ce qu’il va se passer, j’aime généralement le provoquer autant que possible pour provoquer des élans très “males”. Mais j’étais venue en jean et je devais rendre mon uniforme, du coup c’était un peu compliqué même si je pouvais jouer du haut.
A l’heure dite, nous nous retrouvons, il me propose d’aller chez lui. J’étais un peu surprise car je ne l’imaginais pas libre (peut-être ne l’est-il pas d’ailleurs). Nous montons dans un taxi dans lequel il ne sait rien passé du tout, pas un contact, j’adore faire monter le désir très fort en me montrant ou par des attitudes. Je maudissais mon jean qui me cachait les jambes et qui allaient inévitablement compliquer la suite.
Arrivés dans l’ascenseur son immeuble, toujours rien ou plutôt toujours le même jeu de regards peu équivoques entre nous. Une fois chez lui, il m’a fait assoier dans un grand fauteuil en cuir bien confortable et enfin il m’a proposée de me mettre à l’aise en retirant mon jean, il s’est agenouillé devant moi et m’a embrassée les jambes, puis le sexe à travers mon string. Au bout d’un petit moment, il a retiré mon string et m’a fait jouir avec sa bouche.
Ensuite dans sa chambre, il m’a prise en levrette et je me suis empalée sur lui.
19h45, je suis rentrée chez moi, apaisée.